Journalistes Seniors

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RÉSEAUX SOCIAUX ET VALEURS CULTURELLES

OPPORTUNITÉ OU DANGER ?

Selon Google, « Un réseau social est une plateforme numérique ou application permettant aux internautes de se créer un profil, de se connecter, d’échanger des informations (textes, photos, vidéos) et de partager des contenus avec une communauté. »

Ainsi donc, un réseau social permet de développer une certaine convivialité aussi bien en cercle restreint qu’élargi à un quartier, à une ville, à un pays voire au monde entier.

À partir de son téléphone ou de son ordinateur, toute personne a le monde au bout des doigts.

Qui l’eut cru ?

Cela n’a pas échappé aux entrepreneurs du crû. C’est ainsi qu’ont fleuri dans le paysage internet des prestataires de toute nature tels que Google, Yahoo, entre autres pour les moteurs de recherches, YouTube, Twitter aujourd’hui X, Facebook, Gmail, Instagram, Phoenix pour ne citer que ceux-là pour les plateformes interactives.

S’y convertissent, Toutes les activités de notre temps que sont le commerce, le sport, les jeux, les formations, les journaux en ligne et beaucoup d’autres se sont toutes, sans douleur et avec une ferveur venue d’on ne sait d’où, converties à cette avancée technologique sans précédent.

À ce jour, on trouve de tout sur la toile. Il y a à boire, à manger, à pleurer.

À chacun son truc. Tout le monde y trouve chaussure à son pied, même les pervers.

Vu la prégnance de cette avancée, il appartient aux uns et aux autres d’en profiter pour avancer un agenda ou défendre une cause.

Une avancée certaine

Pour nous, l’avènement des réseaux sociaux demeure une avancée certaine car grâce à eux, le savoir et les connaissances sont à la portée du plus grand nombre, et il ne tient qu’à chacun d’en profiter au mieux de ses intérêts.

Aujourd’hui, nous pouvons promouvoir nos valeurs en les mettant à la disposition de tous. Il n’y a pas si longtemps, les habitants de l’hinterland (arrière-pays), devaient se rapprocher de la personne possédant un poste de radio pour avoir des nouvelles de la capitale ou d’ailleurs.

De nos jours, plus besoin d’un messager. L’accès à l’information est un acquis quotidien de par son instantanéité, sa richesse et sa disponibilité. Le courrier postal physique vit ses derniers jours. Le choc des cultures fait désormais partie de notre quotidien. En découvrant un évènement qui se passe à l’autre bout de la terre nous faisons le constat de nos différences et de nos acquis communs avec le reste du monde.

Mais, Parallèlement au contenu, se pose le problème générationnel : en effet, ce sont les jeunes qui sont accros aux réseaux. Sans expérience de la vie, ils deviennent des proies faciles pour toute sorte d’influence bonne ou mauvaise. Mieux, cette avancée technologique les éloigne du fond culturel de leurs origines car ils sont plus exposés à des valeurs exogènes qui les éloignent de leurs racines. Plus besoin de voyager au loin pour être acculturé, coupé des siens.

Mais :

À part une paresse congénitale qui a fait de nous des adeptes du prêt à penser, qu’est ce qui nous empêche de créer les contenus adéquats permettant à notre progéniture et à nous-mêmes de nous enrichir culturellement de nos valeurs (histoire, langues, littérature, théâtre, cinéma, contes, lutte traditionnelle, etc, etc… sans renier celles, positives, des autres ?

Qu’est-ce qui nous empêche de créer cet écosystème existentiel, ce cocon qui nous baignera tous, au quotidien, dans nos réalités bonnes ou mauvaises ?

Rien !

Avec la banalisation, l’accessibilité des moyens audiovisuels, tout un chacun peut se transformer en journaliste, détective, redresseur de torts, historien, conteur, cuisinier, etc, etc.

À condition qu’il y ait du contenu de qualité.

La qualité étant une chose que toute personne censée ne refuse jamais, il revient à tous les impétrants de ces domaines de faire avec la rigueur nécessaire, le travail de recherche indispensable voir incontournable qui préside à la production d’une entreprise de qualité et non à des pseudo « œuvres » qui ne seraient que des projets d’abrutissement collectifs. 

Internet n’est qu’un outil.

Un outil comme l’argent, n’a de valeur qu’en fonction de ce qu’il permet de faire ou produire. Un couteau est très utile en cuisine.Sorti de là, utilisé à d’autres fins, il peut être source de malheur. Il nous revient de nous saisir de cet outil appelé Internet et de l’affecter aux seules fins qui fassent avancer notre société.

Au-delà de l’enthousiasme légitime de cette percée technologique, n’oublions jamais que tout passage d’un individu sur les réseaux est une occasion pour les géants du domaine de prélever et d’engranger des éléments pouvant servir au profilage des utilisateurs à des fins purement commerciales. Car, le nouveau Far West c’est celui des datas. Vigilance. Vigilance. Vigilance.

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