L’Association des Filles-Mères du Moyen Ogooué revient de loin. Après des années d’embellie suivie d’une crise profonde, elle se relève lentement mais sûrement. Selon sa présidente, les activités reprennent avec à la clé la réfection du fichier des filles-mères et un projet ciblant leur scolarisation effective et celle de leurs enfants.
Patricia Bruant Kessany et son équipe œuvrent également à la promotion d’une loi qui protège les personnes vulnérables y compris les filles-mères et leur progéniture. Découvrons son interview au Magazine « Vivre ».
