Le public gabonais s’impatiente. Il est temps, estime-t-il, de lever la suspension des réseaux sociaux et d’encadrer cet espace par la mise en place d’un système de surveillance adéquat, l’objectif étant de sévir et punir les coupables. Payer pour une faute commise par d’autres est injuste. À preuve, les personnes qui vivent du commerce en ligne, qui travaillent dans le secteur du marketing digital, ainsi que les familles, pour ne citer qu’eux, en font les frais.
