. « La suspension des réseaux sociaux a un impact direct sur notre travail, notamment en matière de collecte d’informations, de visibilité des contenus et de relation avec l’audience…Aux autorités gabonaises, nous souhaitons rappeler l’importance de la liberté d’informer et de l’accès aux réseaux sociaux. »
Roselyne Bekale. Journaliste
« Cette mesure est extrême. Si l’Etat considère que certains commentaires, certains posts troublent l’ordre public ou vont à l’encontre des valeurs morales, il devrait suspendre et bloquer les coupables par des moyens techniques via ses services de télécommunication. »
Stéphanie
« La HAC ne peut pas, par un simple communiqué, suspendre une liberté que les Gabonais ont de par la Constitution. C’est extrêmement grave. Il faut identifier les personnes qui sont des contrevenants aux dispositions légales. Le Code de la Communication est là : la responsabilité est personnelle.
Me Francis Aubame. Juriste & Président du Parti des Souverainistes Écologistes
« Le gouvernement reste profondément attaché au principe de la liberté d’expression. Cependant, la liberté ne saurait s’exercer sans responsabilité. C’est pourquoi nous avons engagé un processus de réformes visant à adapter notre cadre juridique aux réalités du numérique. »
Charles Edgard Mombo. Porte-Parole du Gouvernement
« La réouverture des réseaux sociaux se fera sous contrôle avec un encadrement légal renforcé, la responsabilisation des internautes et la priorité à la cohésion sociale et la sécurité nationale. »
Germain Biahodjow. Ministre de la Communication et des Médias
