PRIORITÉ À L’APPLICATION DE LA LOI

Les jeunes représentent une part essentielle de la population gabonaise dont les droits sont reconnus et garantis par plusieurs textes nationaux et internationaux, notamment la Constitution nationale, le code de l’Enfance gabonaise  et la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Ces textes assurent aux jeunes le droit à l’éducation, à la santé, à la protection, ainsi qu’à la participation à la vie sociale et politique. Mais sur le terrain, leur application reste encore inégale et insuffisante.

Une reconnaissance juridique solide, mais des obstacles persistants

Au Gabon, les droits des jeunes sont formellement inscrits dans la loi, mais leur mise en œuvre reste inégale. L’accès à une éducation de qualité est freiné par des infrastructures insuffisantes, des inégalités géographiques et des contraintes économiques. La crise sanitaire liée au Covid-19 a aussi amplifié ces difficultés, provoquant pour beaucoup un recul dans l’apprentissage.

En matière de santé, notamment sexuelle et reproductive, les jeunes, en particulier les filles, font face à un manque d’informations adaptées à leurs besoins et de services accessibles. La pauvreté, le chômage et le manque de perspectives compromettent leur insertion sociale, alimentant parfois un sentiment d’exclusion et de frustration.

Le droit de se faire entendre

Au-delà des besoins matériels, les jeunes revendiquent de plus en plus leur droit à la participation. Souvent perçus comme de simples bénéficiaires, ils aspirent à être acteurs de leur avenir et à influencer les décisions les concernant. Pourtant, les espaces de dialogue et de consultation qui leur sont consacrés restent limités, trop peu intégrés dans les processus de décision publique.

Faire bouger les lignes

Face à ces défis, de nombreuses initiatives se développent. ONG, associations de jeunesse et autorités publiques mènent des actions de sensibilisation, d’information et de protection. Des campagnes contre les violences basées sur le genre, des formations à la citoyenneté et des programmes d’insertion professionnelle offrent aux jeunes des outils pour mieux connaître et défendre leurs droits. Ces actions témoignent de la volonté collective d’amener les jeunes à devenir non seulement des bénéficiaires mais aussi des acteurs engagés.

Médias et réseaux sociaux : un levier puissant

Les médias, particulièrement les réseaux sociaux, sont devenus un espace incontournable pour les jeunes. Ils y trouvent un moyen d’expression, d’information et de mobilisation. Grâce à ces plateformes, ils partagent leurs expériences, s’organisent, dénoncent les injustices et participent aux débats publics.

Cette liberté d’expression numérique s’accompagne malheureusement de risques tels que la désinformation, le cyber harcèlement, les discours haineux… Former les jeunes à un usage critique et responsable des médias numériques est essentiel pour que ces outils deviennent de véritables alliés dans la défense des droits.

Protection des mineur.es : un enjeu majeur

La protection des mineur.es demeure une priorité. En décembre 2025, une opération conjointe des services publics a permis l’interpellation et la prise en charge sociale de dizaines de mineurs victimes d’exploitation et de violences. Ce genre d’actions montre que la dénonciation des violations est la première étape vers une réponse judiciaire et sociale adaptée.

Revendiquer ses droits : une double responsabilité

Pour faire valoir leurs droits, les jeunes doivent d’abord se former et s’informer sur les lois, la Constitution nationale, les instruments internationaux ratifiés par le Gabon. Ils doivent également agir de manière pacifique en utilisant les voies légales, en saisissant les institutions compétentes et la société civile.

Respecter ses droits, c’est aussi respecter ceux des autres

Le respect des droits personnels va de pair avec celui des droits d’autrui. La liberté d’expression, par exemple, n’est pas un privilège individuel isolé, mais l’élément d’une vie sociale harmonieuse. Chaque citoyen doit pouvoir vivre sans peur de discrimination, de violence ou d’arrestation arbitraire.

Défendre ses droits : un engagement citoyen

La défense des droits humains dépasse la simple dimension juridique. C’est avant tout une question de citoyenneté active. Lorsque les jeunes comprennent leurs droits, savent les revendiquer et respectent ceux des autres, c’est l’ensemble de la société qui progresse vers plus de justice, de dignité et de liberté.

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Flavienne Louise Issembè

 

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