Yvette Bivigou
Martial Idundu
Flavienne Louise Issembè
Collaborateurs
Annie Mapangou
Eric Ozwald
Florène Okome Pambo
Tama Z’Akis
Equipe Technique
Chris Jonathan - Développeur
Yourick S.Obame - Webdesigner
Gerald Boussougou - C. Manager
Andy G. K. Amiaganault - Cadreur
Hermann Oke Mve - Cadreur
Alain Wolbert - Cadreur
Delvane BKG - Cadreur
les droits de la défense en cas de procès doivent être garantis à tous;
le droit à l’inviolabilité du secret de la correspondance, des communications postales, télégraphiques,
téléphoniques et télématiques peut être levé qu’en application de la loi, pour des raisons d’ordre public et
de sécurité de l’Etat ;
les limites de l’usage de l’informatique pour sauvegarder l’homme, l’intimité personnelle et familiale des
personnes, et le plein exercice de leurs droits, sont fixées par la loi.
Pour la Nation « de proclamer la solidarité et l’égalité de tous devant les charges publiques ». Cet alinéa
englobe les impôts, les taxes ;
D' introduire les mécanismes fondant l’identité gabonaise ;
Pour chaque citoyen, « de par ses devoirs, de défendre la patrie et, de par ses obligations, de protéger et
respecter la Constitution, les lois et les règlements de la République » ; et
Pour les forces de sécurité « de sauvegarder l’ordre public. » On ne peut pas permettre à quelqu’un de diviser la nation. La République est une et indivisible. Les forces de défense peuvent également être employées pour les travaux de développement économique et social du pays.
L’esprit de justice et de sécurité est au cœur de l’alinéa 23 Cet alinéa est consacré à la garde à vue. « Nul ne peut être gardé à vue ou placé sous mandat de dépôt s’il présente des garanties suffisantes de représentation, sous réserve des nécessités de sécurité et de procédure. Tout prévenu est présumé innocent jusqu’à l’établissement de sa culpabilité à la suite d’un procès régulier, offrant des garanties indispensables à sa défense. Le pouvoir judiciaire, gardien de la liberté individuelle, assure le respect de ces principes dans les délais fixés par la loi. »
Et pour conclure ?
Me Homa Moussavou - Les droits humains occupent une place importante dans la Constitution nationale. Cependant, il est un droit qui n’existe pas dans la Constitution et le Code pénal. Il s’agit du droit au silence. Heureusement que pour avoir ratifié le Pacte international sur les droits civils et politiques, nous avons ipso facto adopté le droit au silence. Regardez le pacte à son article 14. Vous verrez qu’il y a effectivement le droit au silence. C’est le droit de ne pas se faire incriminer.