«Nos valeurs culturelles et sociales font de notre société ce qu’elle est et de l’identité que nous sommes ce que nous sommes. Elles sont le fondement de la nation gabonaise. Il est bon qu’on les exerce, qu’on les respecte et qu’on rappelle l’importance qu’elles revêtent pour l’existence des droits de l’homme.»
Me Homa Moussavou, président de la Commission nationale des droits de l'Homme
« Si les textes juridiques garantissent l’accès des jeunes aux droits sociaux, il n’en demeure pas moins que la difficulté se situe au niveau de leur effectivité.»
Patrice T. Mezui M’Evoung, président de la Ligue estudiantine des droits de l'Homme à l’UOB
« Les victimes des violences domestiques ne sont pas des figurants, des laissés pour compte. Je les exhorte à connaître leurs droits et devoirs et à se joindre à nous pour faire appliquer toutes ces belles lois établies par les autorités, mais qui sont appliquées pour certains et pas pour d’autres. »
Jeanne Clarisse Dilaba, présidente fondatrice de l’ONG Femme Lève-Toi
« L’école la plus proche de chez moi est située à plusieurs kilomètres. Mes parents n’ayant pas les moyens d’assurer mon transport, je n’ai pas d’autre choix que de rester à la maison. »
Juliana, 13 ans.
« J'ai un conseil à donner aux jeunes non scolarisés. Que vous soyez lettrés ou illettrés, ayez la volonté d'apprendre parce qu’avoir un métier s'apprend, que ce soit à l'école ou dans le cadre d’une formation. Il faut s'engager à fond et y mettre du cœur. »
Guy Mbina, régulateur des transporteurs terrestres
