Fondatrice et Directrice de Publication

Flavienne Louise Issembè

Journalistes Seniors

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Flavienne Louise Issembè

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ACTUALITÉ

VIEILLIR AU FIL DU TEMPS

Qu’est-ce que le vieillissement ? Quand commence-t-il ? Quelles en sont les différentes étapes et comment les affronter pour vivre sereinement ? Selon les experts, « Vieillir est un processus naturel, continu et progressif de transformation et de déclin des fonctions de l’organisme. »  Classé en 3 grandes étapes par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le vieillissement se situe entre 60 et 75 ans pour le jeune senior ou jeunior, de 75 à 90 ans pour le senior, de 90 ans et au-delà pour le grand senior. Si le jeune senior a encore les capacités pour être actif et en bonne santé, et si le senior voit les siennes baisser, le troisième fait l’apprentissage d’une grande fragilité et de la dépendance accrue envers les autres.  Le déclin de la personne s’opère non seulement au plan biologique, mais aussi au niveau physiologique, psychologique et sociologique. Sur le plan biologique, les fonctions physiques et immunitaires déclinent progressivement provoquant des changements au niveau de la peau avec l’apparition de rides, des tâches pigmentaires, la perte d’élasticité de la peau ; la baisse de la masse musculaire, la fragilité osseuse et la raideur des articulations ; ou encore la baisse de la vue et la diminution de l’ouïe. Au niveau physiologique, le cœur et les vaisseaux occasionnant une rigidité des artères et un essoufflement plus rapide à l’effort ; la sensation de soif diminue ; le sommeil est plus fragmenté occasionnant une récupération plus lente. Sur le plan psychologique, la personne âgée fait face, entre autres, à un ralentissement de ses facultés mentales et à des pertes de mémoire.  Dans le domaine social, le rôle des ainé.es et leur mode de vie subissent des changements avec la retraite et l’adaptation à de nouvelles habitudes. Les signes du vieillissement s’accompagnent aussi du changement du regard de l’autre sur la personne âgée. Au-delà, la société « redéfinit la place et le rôle de l’ainé.e dans la communauté, la famille et l’économie d’une part ; et son autonomie en fonction de sa capacité d’intégration d’autre part. » Les Ainé.es face à Vieillesse Perçue et appréciée différemment en fonction du niveau de vie, du rapport à l’autre et à la société, la vieillesse vieillissement fait craindre ou ne fait pas peur. « Vieillir est une bénédiction. Une renaissance. Un accomplissement de soi, vous diront certains ainé.es qui ont le privilège de vivre dans les meilleures conditions qui soient, d’être en bonne santé et de la préserver. D’autres, en revanche, vivent mal cette étape pour diverses raisons, y compris le mal-être et le stress qui s’installent avec le déclin observé au cours de la vieillesse. La protection et la préservation de la santé, couplées à un niveau de vie décent et un environnement sain, est essentiel pour bien vieillir. Faire son bilan santé, appliquer les conseils de son médecin, avoir une assurance maladie participent de la réduction de la maladie et, partant, à l’amélioration effective de la santé. Maladie et Impact sur la Santé Les maladies liées à la vieillesse obéissent à un classement précis. Lequel classement inclut, selon les spécialistes : En termes d’impact de la maladie, les risques majeurs se caractérisent entre autres, par : Travailler après 60 ans Quel défi ! Le travail est une nécessité absolue, du moins pour certaines personnes qui ont été actives leur vie durant. Ce besoin vital participe du bien vivre, de l’épanouissement de l’ainé.e, de son indépendance. Pour autant, trouver un emploi quand on est Senior n’est guère aisé du fait notamment de facteurs bloquants en tête desquels le chômage.  Au-delà de 60-65 ans, les personnes qui ont un emploi sont rares. Celles qui sont à la retraite restent beaucoup plus longtemps au chômage d’autant que la loi qui encadre le travail des ainé.es bute sur des facteurs qui impactent les conditions de vie et la santé des demandeurs d’emploi. Ces facteurs se caractérisent par des lenteurs administratives, la stigmatisation des personnes âgées, les préjugés. Mettons fin au mal-être des personnes âgées.

LA CITÉ DE LA DÉMOCRATIE RENAIT DE SES CENDRES

La Cité de la Démocratie, détruite sous le régime d’Ali Bongo Ondimba et reconstruite au cours des 18 derniers mois sur son site originel, a servi de cadre à l’inauguration, le 03 mai, du Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba. La cérémonie, présidée par Brice Clotaire Oligui Nguema, a coïncidé avec le premier anniversaire de son investiture en tant que chef de l’État, président de la République et du gouvernement. La présence de ses homologues du Burundi, du Congo, du Ghana, de la République centrafricaine, de la Sierra Leone et de Sao Tomé-et-Principe a donné à l’évènement une véritable portée régionale. À leurs côtés, des chefs de délégations de pays amis et des responsables d’organisations régionales et internationales ont confirmé l’intérêt suscité par ce rendez-vous diplomatique majeur. Le chant de l’hymne national a suspendu le temps dans l’enceinte du Palais des Congrès. L’assistance, debout, a vécu un moment de recueillement collectif, chargé d’émotion et de solennité. Ému, le président Oligui Nguema a pris la parole. Il a rendu hommage à « son mentor » et à son œuvre marquée, entre autres, par la construction en 1977 du tout premier Palais des Congrès gabonais. Le complexe accueille, cette année-là, le sommet de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA), traduisant ainsi la volonté du président Omar Bongo Ondimba de faire du Gabon un pôle diplomatique majeur. Ce même palais a abrité bien d’autres évènements dont la Conférence nationale de 1990 qui a marqué le retour du Gabon au multipartisme.   Poursuivant son discours, Brice Clotaire Oligui Nguema a mis l’accent sur les priorités de son mandat. « Je rappelle que la lutte contre le chômage, l’accès à l’eau et à l’électricité demeurent mes priorités. L’ambition de redresser mon pays reste intact », a-t-il déclaré. Des préoccupations qui, dans le contexte gabonais, touchent directement à la dignité des citoyens et à l’effectivité de leurs droits fondamentaux. Dans un pays où les questions sociales restent fortement liées aux droits humains, ce message résonne comme un engagement à faire de la gouvernance un outil de réponse concrète aux besoins essentiels de la population. « Très prochainement, devant le Parlement réuni en Congrès, « j’aurai l’occasion de dresser le bilan de mon action depuis le début de mon mandat », a indiqué le chef de l’État, témoignant ainsi de sa volonté d’inscrire son action dans une logique de résultats et de responsabilité, et de réaffirmer sa vision de l’action publique.   L’inauguration du Palais des Congrès a offert l’image d’un Gabon tourné vers la diplomatie, soucieux de traduire ses ambitions en avancées tangibles pour les citoyens, de replacer la question du développement dans une perspective plus large où l’amélioration des conditions de vie constitue un préalable à tout redressement durable. Entre affirmation diplomatique et célébration nationale, la Cité de la Démocratie est appelée à retrouver sa vocation de symbole national et continental. Dès les abords du site, l’atmosphère témoignait de l’importance de la cérémonie. Les jardins soigneusement aménagés, l’animation protocolaire et l’arrivée des délégations ont donné au lieu une dimension à la fois solennelle et chaleureuse. Le Palais des Congrès, dévoilé dans toute sa splendeur, offre à la Nation gabonaise un cadre prestigieux propice à la réflexion et à la prise de décision, l’objectif étant d’affirmer la volonté d’Oligui Nguema de moderniser et transformer le Gabon, et d’affirmer ses ambitions aux plans diplomatique et institutionnel.

« LA SUSPENSION CONSTITUE UN ACTE DE SOUVERAINETÉ… »

« Sous la Très Haute Présidence de Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, le Conseil des Ministres s’est réuni ce jeudi 26 février 2026, à 11 heures, au Palais de la Présidence de la République, dans sa salle habituelle des délibérations. Dès l’ouverture de la séance, le Chef de l’État a tenu à recadrer avec fermeté le débat national relatif à la suspension temporaire de l’accès à certains réseaux sociaux. Il a rappelé que cette décision ne procède ni d’une improvisation, ni d’une volonté de restreindre les libertés fondamentales. Elle constitue un acte de souveraineté et de responsabilité, dicté par l’impératif de protection de l’ordre public, de préservation de la cohésion nationale et de sauvegarde de la dignité des Institutions républicaines. » « Le Président de la République a souligné que, depuis plusieurs mois, il avait appelé à une anticipation rigoureuse des dérives observées dans l’espace numérique, devenu le vecteur de campagnes organisées de diffamation, de manœuvres de déstabilisation et d’instrumentalisations politiques inacceptables. Face à une coordination insuffisante et à un déficit d’anticipation dans la réponse apportée à ces menaces, le Gouvernement a été conduit, sous son autorité, à recourir à cette mesure exceptionnelle. » « Par nature transitoire, cette suspension ne constitue pas une finalité, mais un signal d’autorité et de responsabilité. Elle rappelle l’exigence d’anticipation stratégique et de solidarité gouvernementale dans la gestion des enjeux contemporains. Le Chef de l’État a réaffirmé que l’encadrement du numérique se fera dans le strict respect de l’État de droit, tout en établissant les garde-fous nécessaires contre toute tentative de déstabilisation nationale. » Source : gouvernement.ga

RÉSEAUX SOCIAUX ET VALEURS CULTURELLES

Selon Google, « Un réseau social est une plateforme numérique ou application permettant aux internautes de se créer un profil, de se connecter, d’échanger des informations (textes, photos, vidéos) et de partager des contenus avec une communauté. » Ainsi donc, un réseau social permet de développer une certaine convivialité aussi bien en cercle restreint qu’élargi à un quartier, à une ville, à un pays voire au monde entier. À partir de son téléphone ou de son ordinateur, toute personne a le monde au bout des doigts. Qui l’eut cru ? Cela n’a pas échappé aux entrepreneurs du crû. C’est ainsi qu’ont fleuri dans le paysage internet des prestataires de toute nature tels que Google, Yahoo, entre autres pour les moteurs de recherches, YouTube, Twitter aujourd’hui X, Facebook, Gmail, Instagram, Phoenix pour ne citer que ceux-là pour les plateformes interactives. S’y convertissent, Toutes les activités de notre temps que sont le commerce, le sport, les jeux, les formations, les journaux en ligne et beaucoup d’autres se sont toutes, sans douleur et avec une ferveur venue d’on ne sait d’où, converties à cette avancée technologique sans précédent. À ce jour, on trouve de tout sur la toile. Il y a à boire, à manger, à pleurer. À chacun son truc. Tout le monde y trouve chaussure à son pied, même les pervers. Vu la prégnance de cette avancée, il appartient aux uns et aux autres d’en profiter pour avancer un agenda ou défendre une cause. Une avancée certaine Pour nous, l’avènement des réseaux sociaux demeure une avancée certaine car grâce à eux, le savoir et les connaissances sont à la portée du plus grand nombre, et il ne tient qu’à chacun d’en profiter au mieux de ses intérêts. Aujourd’hui, nous pouvons promouvoir nos valeurs en les mettant à la disposition de tous. Il n’y a pas si longtemps, les habitants de l’hinterland (arrière-pays), devaient se rapprocher de la personne possédant un poste de radio pour avoir des nouvelles de la capitale ou d’ailleurs. De nos jours, plus besoin d’un messager. L’accès à l’information est un acquis quotidien de par son instantanéité, sa richesse et sa disponibilité. Le courrier postal physique vit ses derniers jours. Le choc des cultures fait désormais partie de notre quotidien. En découvrant un évènement qui se passe à l’autre bout de la terre nous faisons le constat de nos différences et de nos acquis communs avec le reste du monde. Mais, Parallèlement au contenu, se pose le problème générationnel : en effet, ce sont les jeunes qui sont accros aux réseaux. Sans expérience de la vie, ils deviennent des proies faciles pour toute sorte d’influence bonne ou mauvaise. Mieux, cette avancée technologique les éloigne du fond culturel de leurs origines car ils sont plus exposés à des valeurs exogènes qui les éloignent de leurs racines. Plus besoin de voyager au loin pour être acculturé, coupé des siens. Mais : À part une paresse congénitale qui a fait de nous des adeptes du prêt à penser, qu’est ce qui nous empêche de créer les contenus adéquats permettant à notre progéniture et à nous-mêmes de nous enrichir culturellement de nos valeurs (histoire, langues, littérature, théâtre, cinéma, contes, lutte traditionnelle, etc, etc… sans renier celles, positives, des autres ? Qu’est-ce qui nous empêche de créer cet écosystème existentiel, ce cocon qui nous baignera tous, au quotidien, dans nos réalités bonnes ou mauvaises ? Rien ! Avec la banalisation, l’accessibilité des moyens audiovisuels, tout un chacun peut se transformer en journaliste, détective, redresseur de torts, historien, conteur, cuisinier, etc, etc. À condition qu’il y ait du contenu de qualité. La qualité étant une chose que toute personne censée ne refuse jamais, il revient à tous les impétrants de ces domaines de faire avec la rigueur nécessaire, le travail de recherche indispensable voir incontournable qui préside à la production d’une entreprise de qualité et non à des pseudo « œuvres » qui ne seraient que des projets d’abrutissement collectifs.  Internet n’est qu’un outil. Un outil comme l’argent, n’a de valeur qu’en fonction de ce qu’il permet de faire ou produire. Un couteau est très utile en cuisine.Sorti de là, utilisé à d’autres fins, il peut être source de malheur. Il nous revient de nous saisir de cet outil appelé Internet et de l’affecter aux seules fins qui fassent avancer notre société. Au-delà de l’enthousiasme légitime de cette percée technologique, n’oublions jamais que tout passage d’un individu sur les réseaux est une occasion pour les géants du domaine de prélever et d’engranger des éléments pouvant servir au profilage des utilisateurs à des fins purement commerciales. Car, le nouveau Far West c’est celui des datas. Vigilance. Vigilance. Vigilance.