Fondatrice et Directrice de Publication

Flavienne Louise Issembè

Journalistes Seniors

Yvette Bivigou
Martial Idundu
Flavienne Louise Issembè

Collaborateurs

Annie Mapangou
Eric Ozwald
Florène Okome Pambo
Tama Z’Akis

Equipe Technique

Chris Jonathan - Développeur
Gerald Boussougou - C. Manager
Andy G. K. Amiaganault - Cadreur
Hermann Oke Mve - Cadreur
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Contacts

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Jour : 3 septembre 2026

DE LA FORMATION à L’EMPLOI

LʼIUSO a mis en place un cadre de partenariat pour promouvoir la formation et lʼaccès au marché de lʼemploi à travers la coopération nationale, régionale et internationale en matière dʼenseignement supérieur, de recherche scientifique et technologique. Ce cadre de coopération, matérialisé par des accords de partenariats bilatéraux ou multilatéraux a permis : UN PARTENARIAT BÉNÉFIQUE Au niveau national, lʼIUSO a signé des accords de partenariat avec lʼEcole de management EM-Gabon et des entre- prises gabonaises. Le partenariat avec les entreprises a permis de faciliter lʼinsertion des étudiants de fin de cycle en stages d’immersion et dʼaboutir à des contrats à durée indéterminée. Il appartient à lʼIUSO-SNE dʼexercer un pilotage et une régulation efficaces dans la perspective de préserver les intérêts de chaque partie en associant les entreprises dans lʼélaboration des offres de formation professionnelle et en dressant le référentiel des spécialités qui pourrait lui être utile. Les entreprises publiques et privées ont beaucoup à gagner en participant au processus de formation des ressources humaines dans des profils d’employés dont elles auront réellement besoin. Le partenariat avec EM-Gabon, sʼest concrétisé, entre autres, par : Au niveau régional, lʼaccord de coopération avec lʼUniversité Félix Houphouët Boigny (UFHB) de Côte dʼIvoire, sʼavère bénéfique à plusieurs niveaux : Source IUSO

LES AÎNÉS FACE AU NUMÉRIQUE

Renouveler sa carte d’identité, s’inscrire sur les listes électorales, prendre un rendez-vous à l’hôpital, suivre un dossier à la CNSS. Au Gabon, ces démarches passent de plus en plus par internet ou une application. Beaucoup de personnes âgées ne savent pas utiliser ces outils. Résultat : elles ont de plus en plus de mal à faire seules des choses simples de la vie quotidienne. À Libreville comme dans les autres villes du pays, les guichets se vident au profit des plateformes en ligne et des applications. Ce qui se présente comme un progrès, gain de temps, simplification des démarches, se transforme, pour beaucoup de personnes du grand âge, en un mur difficile à franchir. Suivre un dossier CNSS, consulter un dossier médical en ligne, s’inscrire à un service administratif via un formulaire numérique : autant de gestes devenus banals pour une génération, et quasiment inaccessibles pour une autre. Cette réalité ne se limite pas à une question de confort. Elle touche à l’autonomie même des aînés, à leur capacité à exercer seuls des droits pourtant fondamentaux : accéder à leurs soins, à leurs prestations sociales, à leurs papiers d’identité. Le droit gabonais protège les personnes âgées à travers plusieurs textes relatifs à leur dignité et à leur prise en charge. Mais la question spécifique de l’accès au numérique comme condition d’exercice de ces droits reste, à ce jour, un angle mort. Aucun dispositif ne garantit explicitement qu’un aîné puisse accomplir une démarche essentielle sans passer par un écran qu’il ne sait pas utiliser. Cette absence de cadre pose une question simple : peut-on parler d’égal accès aux services publics quand une partie de la population en est de facto exclue par la forme même de leur mise à disposition ? Thérèse, 76 ans : la culture au bout d’un clic qu’elle ne maîtrise pas Chez Thérèse, la télévision ne diffuse plus seulement les programmes du soir. Depuis quelques mois, c’est devenu une fenêtre sur les danses et les chants traditionnels qu’elle affectionne tant. À 76 ans, cette aînée n’a jamais touché une souris ni ouvert une application. Mais chaque soir, ou presque, elle retrouve sur l’écran des scènes de danse ancestrale, des chants qui lui rappellent les cérémonies de sa jeunesse. Le passeur, c’est son petit-fils de 10 ans. Lui seul sait naviguer sur YouTube, taper les bons mots, faire défiler les vidéos jusqu’à trouver celle qui plaira à sa grand-mère. « Il sait où chercher, moi je ne saurais même pas commencer », confie-t-elle avec un mélange de gratitude et de résignation. Cette scène, en apparence anodine, résume à elle seule tout l’enjeu du grand âge face au numérique, Thérèse accède à ce qui la relie à sa culture, mais seulement par procuration. Sans son petit-fils, l’écran resterait éteint sur ces images qui la font vibrer. Son plaisir culturel dépend entièrement de la disponibilité et de la patience d’un enfant de 10 ans une situation qui interroge autant qu’elle touche, que se passe-t-il les jours où il n’est pas là ? Plusieurs facteurs se cumulent pour expliquer cette exclusion numérique des aînés au Gabon. L’absence d’apprentissage aux outils informatiques pendant leur vie active, le coût du matériel adapté au regard du pouvoir d’achat, la complexité des interfaces pensées pour des usagers plus jeunes, et un accompagnement quasi inexistant en dehors du cercle familial. La fracture est également géographique : dans les provinces éloignées de Libreville, l’accès à internet lui-même reste incertain, quand il n’est pas totalement absent. Pour les aînés de ces autres villes gabonaises, la question ne se limite pas à « savoir utiliser » un outil, mais à « pouvoir y accéder » tout court. Au Gabon, les initiatives dédiées à l’accompagnement numérique des personnes âgées restent rares, voire inexistantes à grande échelle. Contrairement à d’autres pays où des ateliers de médiation numérique pour seniors se développent dans les mairies ou les associations, cette dimension reste largement absente despolitiques publiques nationales, y compris dans les grandes administrations comme la CNSS ou les mairies d’arrondissement. Dans ce vide, les familles, souvent les petits-enfants, comme celui de Thérèse jouent le rôle de médiateur, sans formation ni reconnaissance de cette charge informelle. Garantir le droit des aînés à vivre dignement à l’ère du numérique suppose des choix concrets : maintenir des guichets physiques en parallèle des services dématérialisés, développer des formations adaptées au rythme et aux besoins du grand âge, et reconnaître le rôle trop souvent invisible que jouent les familles dans cette médiation quotidienne. Car derrière chaque écran allumé par un petit-fils pour sa grand-mère, se pose une question de fond, le numérique doit-il rester un privilège de ceux qui savent s’en servir, ou devenir un droit accessible à tous, y compris à ceux qui ont construit, avant l’ère digitale, le monde dans lequel nousvivons aujourd’hui ?

LA RETRAITE AU GABON

Au Gabon, la population âgée de 65 ans représente environ 4% de la population totale, soit près de 107 000 personnes. Au sein de cette tranche d’âge se trouvent des hommes et des femmes qui ont servi le pays, travaillé pendant plusieurs années, certains au péril de leur vie.  La majorité sont des fonctionnaires du secteur public ou des salariés du privé. Face à ce constat, une question fondamentale se pose : ont-ils réellement accès à une retraite digne ? L’âge légal de départ à la retraite au Gabon est fixé à 60 ans pour le secteur privé, régulé par la CNSS. Pour prétendre à une pension de vieillesse, l’assuré doit avoir atteint l’âge de 55 ans (ou 50 ans en cas d’usure prématurée de l’organisme), justifier de 20 ans d’immatriculation et de 120 mois de cotisations au cours des 20 dernières années. La pension correspond à 40% du salaire mensuel moyen, avec un minimum garanti équivalent à 80% du salaire minimum interprofessionnel (SMIG). Ces conditions, bien que clairement définies, restent inaccessibles pour une grande partie des travailleurs gabonais, notamment ceux du secteur informel, qui représente plus de 60% de l’emploi total. Pour ces derniers, la retraite reste un luxe qu’ils ne peuvent s’offrir. Retards de paiement : un calvaire pour les retraités Au-delà des conditions d’accès, le versement effectif des pensions constitue un autre défi majeur. Depuis plusieurs années, les retraités gabonais font face à des retards récurrents, voire des interruptions de paiement qui plongent des milliers de familles dans la précarité. En février 2025, de nouvelles rumeurs de retards ont circulé, provoquant des mouvements de protestation. La CNSS a démenti tout retard généralisé, attribuant les perturbations à des problèmes techniques bancaires isolés. Cependant, ces incidents récurrents révèlent la fragilité du système de paiement et l’absence de mécanismes de secours pour protéger les retraités. Même lorsque les droits sont acquis, leur effectivité reste incertaine. Pour des personnes âgées, souvent à mobilité réduite et sans autres revenus, chaque retard de paiement constitue une épreuve humaine et financière. Un défi structurel majeur demeure : l’exclusion des travailleurs du secteur informel. Au Gabon, plus de 60% des emplois relèvent de l’informel, selon les estimations. Ces travailleurs commerçants, artisans, chauffeurs, domestiques, ne cotisent à aucun régime de retraite et se retrouvent sans protection à l’âge avancé. La CNSS permet une cotisation volontaire pour les non-salariés, à un taux de 7,5%, mais ce dispositif reste méconnu et peu utilisé. Résultat : des milliers de Gabonais vieillissent sans aucune garantie de revenu, contraints de compter sur la solidarité familiale ou de continuer à travailler malgré l’âge. Sans une extension significative de la couverture sociale au secteur informel, la retraite restera un privilège réservé aux seuls salariés formels, creusant les inégalités intergénérationnelles. Derrière les statistiques se cachent des vies brisées. À Libreville et Koula-Moutou des retraités racontent leur quotidien. Loïc a travaillé toute sa vie aux TP Aujourd’hui retraité, il perçoit sa pension tous les mois, mais avec un retard systématique. « Je perçois ma retraite tous les mois, mais avec du retard » confie-t-il depuis Koulamoutou, dans la province de l’Ogooué-Lolo. « C’est pénible, surtout qu’ici à Koulamoutou, toutes les conditions ne sont pas réunies. » Dans cette ville enclavée du centre du Gabon, les agences bancaires sont rares, les distributeurs de billets n’existent pas, et les déplacements vers moanda coûtent cher. « Je me prépare depuis cinq ans » À Libreville, Mira, 55 ans, prendra sa retraite dans cinq ans. Fonctionnaire dans un ministère, elle ne compte pas sur la seule pension pour survivre. « Je me prépare à vivre cette période en construisant des studios afin de percevoir des loyers », explique-t-elle, le regard déterminé. « Les pensions arrivent quand elles veulent » Thérèse, 76 ans, est veuve. Elle touche la pension de réversion de son défunt mari, un ancien chef de service au ministère de la Pêche. « Les pensions arrivent quand elles veulent », lance-t-elle, la voix empreinte d’une lassitude profonde. « Certains mois, je touche deux pensions d’un coup. D’autres mois, rien. C’est l’irrégularité des pensions versées. » Un droit à conquérir, pas à subir La retraite au Gabon n’est ni un mythe absolu, ni une réalité pleinement assumée. C’est un droit en construction, entravé par des retards structurels, des lacunes de couverture et une gouvernance perfectible. Pour les 107 000 Gabonais de 65 ans et plus, la question n’est pas seulement de savoir s’ils ont droit à une pension, mais si cette pension leur permet de vivre dignement. Dans un pays où l’espérance de vie à la naissance est d’environ 67 ans, chaque année de retraite compte. Les réformes en cours doivent donc être accélérées, non pas comme une faveur administrative, mais comme une obligation morale et contractuelle envers ceux qui ont bâti le Gabon.

LES DÉFIS SANITAIRES AU QUOTIDIEN DES SENIOR.ES

L’étape de vieillissement est une période assez complexe pour tout individu qui atteint la phase du 3 ème  âge. Ce parcours qu’emprunte certains constitue l’un des plus grands défis sanitaires du XXIe siècle. Pour l’Organisation mondiale de la santé (OMS) il est important pour tous les pays de préparer leurs systèmes de santé à cette mutation démographique majeure car les personnes âgées des défis sanitaires au quotidien. Maladies chroniques et multimorbidité. Ce point énonce le fait que l’accumulation de maladies chroniques est la principale caractéristique de la santé des personnes âgées. Au Gabon, certaines maladies sont la cause des décès chez les personnes Ag2es de plus de 60 ans. Il s’agit de : l’hypertension, le diabète, les accidents vasculaires cérébraux et cancers. Au-delà de ces maux, il y a non seulement la pénurie des spécialistes mais aussi la prise en charge tardive des cas et, le pays lutte également contre la montée silencieuse des maladies transmissibles. Bien que le pays soit en pleine mutation, il connaît une transition accélérée. En dehors de la présence des maladies infectieuses et parasitaires, les maladies non transmissibles représenteraient déjà un taux de 45% des décès dans le pays selon les données de 2019 de l’OMS. S’agissant des maladies cardiovasculaires, respiratoires chroniques, cancer et diabète, leur taux s’élèverait à 793 décès pour 100 000 habitants chez les hommes et 603 pour 100 000 chez les femmes en 2021. Considérant les rapports des annuaires statistiques du Gabon, l’hypertension artérielle (HTA), le diabète sucré, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et les cancers font partie des cinq premières causes de mortalité chez les personnes de plus de 60 ans. C’est dans cette tranche d’âge que les maladies chroniques sont lourdement concentrées. Il y a également l’hypertension, encore appelé « tueur silencieux généralisé » qui constituerait le défi sanitaire le plus préoccupant. Selon une thèse de doctorat menée au Gabon, la prévalence de l’HTA atteint 34,4 % dans la population générale, avec un âge moyen de 54,2 ans. Le Dr Carol Fadilath Yekini, cardiologue au Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL), va plus loin : « 30 à 40 % de la population gabonaise est hypertendue », soit près de la moitié des habitants. Le Plan national de développement sanitaire (PNDS) 2024-2028 confirme cette tendance. La prévalence de l’HTA est passée de 27,1 % en 2011 à 25,5 % en 2021. Mais ces chiffres, souligne le document, traduisent « l’absence ou l’insuffisance d’interventions sur les facteurs de risque » et la « faillite du volet promotionnel de la santé ». Le taux de mortalité lié aux maladies cardiovasculaires est passé de 148 à 145 décès pour 100 000 habitants, et celui lié au diabète de 33 à 35 décès pour 100 000 habitants. Le cas du diabète En vingt ans, la prévalence du diabète au Gabon est passée de 2 % à près de 10 % de la population, faisant du pays l’un des plus touchés d’Afrique subsaharienne. Selon la Fédération internationale du diabète (FID), 100 900 adultes âgés de 20 à 79 ans vivaient avec le diabète en 2024, contre seulement 5 500 en 2000. Et la projection pour 2050 est de 190 900 personnes. Plus alarmant encore : 73,1 % des cas de diabète ne sont pas diagnostiqués, soit près de 74 000 personnes qui vivent avec la maladie sans le savoir. Le Dr Peggy Biloghe, endocrinologue au CHUL, confirme une prévalence de près de 10 % en 2025, toutes classes sociales confondues. Les conséquences sont aggravées par le fait que la plupart des patients sont référés dans les grands hôpitaux à un stade avancé de la maladie, souvent avec des complications telles que l’AVC ou l’insuffisance rénale. La multimorbidité : quand les maladies s’empilent Si les données spécifiques sur la multimorbidité chez les personnes âgées au Gabon restent rares, plusieurs éléments convergent pour alerter sur ce phénomène. Une étude menée dans la province du Moyen-Ogooué a révélé que parmi les patients tuberculeux, 46 % présentaient au moins une maladie non transmissible (dyslipidémie, hypertension, diabète ou obésité), dont la majorité étaient des cas nouvellement diagnostiqués. Chez les patients tuberculeux de plus de 55 ans, le risque de comorbidité hypertension-tuberculose était 8,5 fois plus élevé. Une autre étude parue dans PLOS ONE a montré que 99,4 % des participants gabonais présentaient au moins un facteur de risque de maladie cardio-métabolique modifiable, et 54 % en cumulaient trois ou quatre. L’OMS rappelle qu’avec l’âge, les personnes risquent davantage de souffrir simultanément de plusieurs problèmes de santé, donnant naissance à des syndromes gériatriques complexes (OMS). Pour les personnes âgées gabonaises, cela signifie que l’HTA coexiste fréquemment avec le diabète, l’obésité, les maladies rénales ou les AVC – un empilement qui complique la prise en charge et aggrave le pronostic. Alzheimer et démences : le continent aveugle La maladie d’Alzheimer qui entraîne une perte progressive et irréversible des fonctions mentales a été longtemps perçue comme une pathologie occidentale qui n’a pas épargné le Gabon. Outre les maladies, il y a aussi la problématique des défis structurels du système de santé gabonais, notamment : prise en charge adéquate. Notons que pour que les personnes âgées puissent vieillir au Gabon sans accumuler les maladies sans accompagnement, il doit se doter d’un cadre stratégique en vue de transformer les intentions en résultats concrets.

VIEILLIR AU FIL DU TEMPS

Qu’est-ce que le vieillissement ? Quand commence-t-il ? Quelles en sont les différentes étapes et comment les affronter pour vivre sereinement ? Selon les experts, « Vieillir est un processus naturel, continu et progressif de transformation et de déclin des fonctions de l’organisme. »  Classé en 3 grandes étapes par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le vieillissement se situe entre 60 et 75 ans pour le jeune senior ou jeunior, de 75 à 90 ans pour le senior, de 90 ans et au-delà pour le grand senior. Si le jeune senior a encore les capacités pour être actif et en bonne santé, et si le senior voit les siennes baisser, le troisième fait l’apprentissage d’une grande fragilité et de la dépendance accrue envers les autres.  Le déclin de la personne s’opère non seulement au plan biologique, mais aussi au niveau physiologique, psychologique et sociologique. Sur le plan biologique, les fonctions physiques et immunitaires déclinent progressivement provoquant des changements au niveau de la peau avec l’apparition de rides, des tâches pigmentaires, la perte d’élasticité de la peau ; la baisse de la masse musculaire, la fragilité osseuse et la raideur des articulations ; ou encore la baisse de la vue et la diminution de l’ouïe. Au niveau physiologique, le cœur et les vaisseaux occasionnant une rigidité des artères et un essoufflement plus rapide à l’effort ; la sensation de soif diminue ; le sommeil est plus fragmenté occasionnant une récupération plus lente. Sur le plan psychologique, la personne âgée fait face, entre autres, à un ralentissement de ses facultés mentales et à des pertes de mémoire.  Dans le domaine social, le rôle des ainé.es et leur mode de vie subissent des changements avec la retraite et l’adaptation à de nouvelles habitudes. Les signes du vieillissement s’accompagnent aussi du changement du regard de l’autre sur la personne âgée. Au-delà, la société « redéfinit la place et le rôle de l’ainé.e dans la communauté, la famille et l’économie d’une part ; et son autonomie en fonction de sa capacité d’intégration d’autre part. » Les Ainé.es face à Vieillesse Perçue et appréciée différemment en fonction du niveau de vie, du rapport à l’autre et à la société, la vieillesse vieillissement fait craindre ou ne fait pas peur. « Vieillir est une bénédiction. Une renaissance. Un accomplissement de soi, vous diront certains ainé.es qui ont le privilège de vivre dans les meilleures conditions qui soient, d’être en bonne santé et de la préserver. D’autres, en revanche, vivent mal cette étape pour diverses raisons, y compris le mal-être et le stress qui s’installent avec le déclin observé au cours de la vieillesse. La protection et la préservation de la santé, couplées à un niveau de vie décent et un environnement sain, est essentiel pour bien vieillir. Faire son bilan santé, appliquer les conseils de son médecin, avoir une assurance maladie participent de la réduction de la maladie et, partant, à l’amélioration effective de la santé. Maladie et Impact sur la Santé Les maladies liées à la vieillesse obéissent à un classement précis. Lequel classement inclut, selon les spécialistes : En termes d’impact de la maladie, les risques majeurs se caractérisent entre autres, par : Travailler après 60 ans Quel défi ! Le travail est une nécessité absolue, du moins pour certaines personnes qui ont été actives leur vie durant. Ce besoin vital participe du bien vivre, de l’épanouissement de l’ainé.e, de son indépendance. Pour autant, trouver un emploi quand on est Senior n’est guère aisé du fait notamment de facteurs bloquants en tête desquels le chômage.  Au-delà de 60-65 ans, les personnes qui ont un emploi sont rares. Celles qui sont à la retraite restent beaucoup plus longtemps au chômage d’autant que la loi qui encadre le travail des ainé.es bute sur des facteurs qui impactent les conditions de vie et la santé des demandeurs d’emploi. Ces facteurs se caractérisent par des lenteurs administratives, la stigmatisation des personnes âgées, les préjugés. Mettons fin au mal-être des personnes âgées.