Fondatrice et Directrice de Publication

Flavienne Louise Issembè

Journalistes Seniors

Yvette Bivigou
Martial Idundu
Flavienne Louise Issembè

Collaborateurs

Annie Mapangou
Eric Ozwald
Florène Okome Pambo
Tama Z’Akis

Equipe Technique

Chris Jonathan - Développeur
Gerald Boussougou - C. Manager
Andy G. K. Amiaganault - Cadreur
Hermann Oke Mve - Cadreur
Alain Wolbert - Cadreur
Delvane BKG - Cadreur

Contacts

infovivremagazine@gmail.com

+241 62 71 98 92

Edit Template

Interview

SPORT ET DROITS HUMAINS

Fondé en 2018, le Club Atlético Akanda s’engage résolument pour la pratique féminine du football. Il accompagne les joueuses vers l’insertion professionnelle dans le cadre du projet « ÉDUQUER ». Le club prend en charge le parcours scolaire et universitaire des joueuses, ainsi que leur intégration dans des centres de formation. À cela s’ajoutent des actions concrètes qui transforment les talents en carrières.

SOS PRISONNIERS

Le sort et les conditions de détention des prisonniers en République gabonaise demeurent une source de préoccupation majeure pour les  détenu.es, les familles et les défenseur.es des droits humains. La prison centrale de Libreville, construite en 1956 pour accueillir une population de 300 à 500 détenu.es, en compte actuellement plus de 3500. Le surpeuplement, les mauvaises conditions d’hygiène et la propagation des maladies sont le lot quotidien de ses occupants. En 2020, le défenseur des droits humains Lionel Ella Engonga crée l’Association SOS Prisonniers dans le but de promouvoir, protéger et défendre les droits des détenu.es. Il plaide pour la construction de prisons adaptées aux normes et respectueuses des droits de la personne. L’ouverture d’enquêtes sur les conditions de détention et les cas de torture des prisonniers est également au coeur de ses priorités.

OÙ EN EST L’INSERTION SOCIALE

Quelle est la place des personnes vivant avec un handicap dans la société gabonaise ? Faiblement représentées à divers niveaux de la sphère nationale, elles doivent se battre pour faire valoir leurs droits y compris le droit d’être électeur ou candidat, ainsi que le droit d’accès au bureau de vote L’adoption en 2025 des nouvelles lois sur les partis politiques et le découpage électoral changera-t-elle la donne ? Olivier Indouma, président de la Fédération nationale des associations des personnes handicapées, livre sa vérité sur la situation et appelle à l’inclusion sociale effective de ce groupe dont la voix compte.

AFI.M.MO

L’Association des Filles-Mères du Moyen Ogooué revient de loin. Après des années d’embellie suivie d’une crise profonde, elle se relève lentement mais sûrement. Selon sa présidente, les activités reprennent avec à la clé la réfection du fichier des filles-mères et un projet ciblant leur scolarisation effective et celle de leurs enfants. Patricia Bruant Kessany et son équipe œuvrent également à la promotion d’une loi qui protège les personnes vulnérables y compris les filles-mères et leur progéniture. Découvrons son interview au Magazine « Vivre ».

AFI.M.MO

Née en 2001 à Lambaréné, dans le Moyen Ogooué, l’Association des filles-mères du Moyen Ogooué (AFI.M.MO), s’engage corps et âme auprès de ses pupilles. Ȃgées de 14 à 18 ans, ces jeunes mamans souffrent de leurs conditions qui, sans cesse, leur rappelle le jour où tout a basculé. Pour autant, avec l’aide de leurs bienfaitrices, la vie leur sourit de nouveau et lui tend les bras.   Selon la présidente de l’AFI.M.MO, Patricia Bruant Kessany, « le combat que nous menons est comme un sacerdoce, une grande joie de voler au secours des filles-mères. Comprendre le pourquoi du problème, connaitre leurs parents et le milieu dont elles sont issues, s’enquérir de leur niveau scolaire et moyens de subsistance sont au cœur de notre nos priorités. »   « Parce qu’elles sont des milliers, parce-que la pauvreté mentale a chosifié la gent féminine au Gabon, des mécanismes de protection et de prise en charge doivent être mis en place, martèle Patricia Bruant Kessany. Elle appelle les pouvoirs publics et les services sociaux à placer les filles-mères dans des centres d’accueil où un psychologue et un médecin peuvent les suivre.   Selon l’AFI.M.MO, « il faut repenser les internats au sein de chaque lycée en les transformant en points d’accueil et d’hébergement pour la prise en charge effective des filles-mères d’autant qu’elles sont vulnérables, instables et coincées psychologiquement. »   Au-delà, « les filles mères devraient bénéficier d’un appui financier soutenu dans le cadre de la reconduction et l’augmentation de l’aide de la CNAMGS supprimée il y a 3 ans, et la promotion du revenu social agréé à hauteur de 300 000 francs par trimestre et par famille. »   L’AFI.M.MO a été créée en 2001 en vue d’encadrer, accompagner, soutenir et prodiguer des conseils aux filles-mères. Depuis, d’autres provinces lui ont emboité le pas. L’Association les engage, conseils à l’appui, à :  S’assumer et croire en elles-mêmes. Prendre au sérieux leur vie et celle de leurs enfants. Se lever et être fortes. S’ouvrir, discuter et poser leurs problèmes au sein des associations. Se donner une chance pour être formées et réinsérées dans les activités génératrices de revenus.

RITES ET TRADITIONS

L’art gabonais puise son inspiration dans diverses sources. Nos rites et traditions en sont une au point qu’elles influencent plus qu’on ne l’imagine les arts du spectacle comme la danse, la musique et le théâtre d’une part ; et les arts visuels tels que le dessin, la peinture ou encore la sculpture. Au fil du temps, nos rites et traditions s’imposent comme une source enrichissante pour de nombreux artistes. Vous le découvrirez ou le redécouvrirez à travers le reportage de Gessh James Moussavou et Andy G. Amiaganault Kassa sur le premier Forum national dédié aux rites et traditions organisé à Libreville en décembre 2024.

PHÈDRE BILOGHÉ NGOUA

Jeune, passionné et créative, elle croit en son rêve, à sa destinée en tant qu’artiste. Depuis sa tendre enfance, Phèdre Biloghé Ngoua crée des personnages et joue la comédie. Après des études d’art dramatique en Afrique du Sud, elle se lance dans la comédie et la mise en scène, et crée la structure artistique Le Théâtre et l’Esprit. Assoiffée de créativité, Phèdre s’emploie à transmettre son savoir aux comédiens afin de les rendre plus crédibles dans leur jeu et de promouvoir leur compréhension dans ce domaine.  Tout un art, une discipline, un savoir-faire nés de l’esprit de cette jeune compatriote de 29 ans.

À QUAND UNE INDUSTRIE DU CINÉMA ?

La question est récurrente. À quand une industrie gabonaise du cinéma ? Après quelques films à succès diffusés dans les années 80-90 dans les salles de cinéma de Libreville, Port-Gentil, Lambaréné, pour ne citer que celles-ci, et au Burkina-Faso dans la cadre du FESPACO, le cinéma gabonais a connu  des difficultés majeures aux plans de la production, du financement et de la distribution.  Néanmoins, depuis quelques années, l’espoir renait de voir briller de nouveau le septième art avec en sus la réouverture des salles de cinéma et la création d’une industrie. Le public en général et le monde cinéma en particulier y croient fortement. https://youtu.be/A3QciDJmIl4 DE L’INFORMATIQUE AU CINÉMA Né il y a 54 ans à Mounana, au Gabon, Fernand Lepoko est réalisateur et producteur de films à effets spéciaux, de clips vidéo et des spots publicitaires. Ne nous arrêtons pas en chemin. Il est également réalisateur de documentaires et de séries. Sa carrière dans le cinéma démarre il y a 25 ans. Le rêve de devenir informaticien s’évanouit. Pas tout à fait. L’ordinateur investit le cinéma et l’audiovisuel. Indispensable à la création de films avec effets spéciaux, un domaine qu’affectionne Fernand, l’informatique a encore un bel avenir devant lui au cinéma. Dans son bureau, au 2ème étage de l’IGIS, l’Institut gabonais de l’image et du son, Fernand Lepoko nous invite dans son monde. Un moment de partage sur l’univers cinématographique gabonais et son évolution au fil du temps. https://youtu.be/2_HTpiIkb5Q

l’art au FÉMININ

Qui se cache derrière « Féminin Créatif » ? Elles sont jeunes, artistes et entreprenantes. Elles croient au potentiel de la femme d’exister, de s’émanciper et de faire la différence. À travers leur association, elles s’attèlent à promouvoir l’art. Bienvenue dans l’univers d’Orty, Rhaïna et Marie-Joëlle.

LE SCULPTEUR DE MBIGOU

LE SCULPTEUR DE MBIGOU La Pierre de Mbigou est une roche tendre de type stéatite, connue pour sa malléabilité et sa facilité à être sculptée. Elle est extraite dans la région de Mbigou, une ville de la province de la Ngounié au Gabon. Les artisans et artistes locaux utilisent cette pierre pour créer des œuvres d’art uniques, notamment des sculptures de personnages, d’animaux et autres représentations symboliques.  Ils utilisent cette pierre pour exprimer leur créativité, fruit d’une longue tradition artistique et d’une expression créative chez les peuples du sud du Gabon.